Les surfaces, durées et fréquences chiffrées sont des exemples indicatifs, à adapter après visite du site et vérification des produits.
L’entretien d’un parquet de bureaux repose sur deux gestes : un dépoussiérage à sec à chaque passage, puis un lavage espacé, à la serpillière bien essorée, avec le nettoyant prévu pour sa finition. Vitrifié, huilé ou ciré, chaque parquet a son produit. Un contrat de nettoyage de bureaux en Île-de-France note cette finition avant le premier passage.
En bref
- À chaque passage : balai microfibre, puis aspirateur muni d’une brosse parquet pour les bords.
- Lavage aux jours prévus : très peu d’eau, serpillière bien essorée, nettoyant de la finition, jamais de multi-usage.
- Finition vitrifiée, huilée ou cirée : relevée zone par zone et écrite au contrat.
- Roulettes et pieds de meubles : tapis de protection sous les fauteuils, patins feutre surveillés.
- Ponçage, vitrification et réhuilage reviennent au parqueteur ; l’agent signale ce qu’il voit.
Quel entretien pour un parquet de bureaux à chaque passage ?
Un dépoussiérage à sec chaque fois, et un lavage humide seulement les jours prévus, avec le moins d’eau possible.
Le sable apporté par les semelles raye la finition. Bona conseille un balai microfibre que l’on fait glisser sans le soulever, pour garder la saleté sur la microfibre ; un balai classique la déplace surtout. L’aspirateur sert aux angles, aux plinthes et aux joints entre les lames. Ses roues peuvent marquer le bois et une brosse rotative peut rayer la finition : l’agent monte une brosse parquet.
Pour le lavage, Junckers et Bona s’accordent : le moins d’eau possible. Junckers demande aussi d’essuyer aussitôt toute eau renversée. Selon Bona, les nettoyants multi-usages demandent beaucoup d’eau et risquent de ternir un parquet huilé.
Le protocole d’un passage tient en six étapes :
- Vider les corbeilles, ramasser trombones, agrafes et gravillons.
- Aspirer le tapis d’entrée, qui retient sable et eau avant le parquet.
- Passer le balai microfibre, du fond de la pièce vers la porte.
- Reprendre plinthes, angles et dessous des radiateurs à la brosse parquet.
- Les jours prévus, laver par zones avec la serpillière bien essorée.
- Contrôler flaques, taches et patins manquants, puis photographier.
Une zone moquettée sur le même plateau garde son propre rythme d’entretien de la moquette d’open space.
Vitrifié, huilé ou ciré : pourquoi la finition décide-t-elle du produit ?
Parce que chaque finition a son nettoyant et son entretien périodique, et qu’un produit inadapté ternit le bois ou complique la rénovation suivante.
Un parquet vitrifié est protégé par un vernis qui résiste mieux aux passages fréquents. Un parquet huilé garde un aspect plus naturel mais reste plus sensible à l’usure, d’après Bona. Pour une finition cirée ou inconnue, l’agent s’en tient au dépoussiérage tant que le parqueteur n’a pas indiqué le produit.
La facture du dernier ponçage ou la fiche du parqueteur donne souvent la réponse ; à défaut, interrogez le bailleur. Notez ensuite la finition et le nettoyant accepté de chaque zone dans le cahier des charges ménage.
Reste le polish. Bona propose de lustrer un parquet tous les 2 à 4 mois avec un polish ou un raviveur. Junckers prévient qu’un sol entretenu à la cire ou au polish doit être poncé jusqu’au bois avant d’être revitrifié. Cette décision revient à l’occupant et au bailleur, sur l’avis du parqueteur : sans consigne écrite, l’agent n’applique ni polish ni cire.
Roulettes, meubles, adhésifs : comment limiter les rayures en open space ?
Avec des protections posées une fois, puis surveillées par l’agent au fil des passages.
Les fauteuils à roulettes usent la finition sous chaque poste. Junckers recommande des tapis de protection en plastique sous ces fauteuils, pour réduire la pression et le frottement. Une fois par semaine, l’agent les soulève pour aspirer le sable coincé dessous.
Les patins feutre sous les chaises et les meubles s’usent aussi. Junckers conseille d’en vérifier l’état tous les 3 à 6 mois, selon la fréquence des déplacements. L’agent signale un patin décollé dès qu’il le remarque et ne traîne aucun meuble.
Un ruban adhésif très collant arraché d’un coup peut abîmer le vernis, selon Junckers, qui recommande des adhésifs à faible adhérence. L’agent ne retire donc pas lui-même un marquage au sol ou un câble scotché : il le photographie et le signale.
Taches, eau renversée, réhuilage : qui fait quoi ?
Les taches et l’eau renversée se traitent le jour même ; ponçage, vitrification et réhuilage reviennent au parqueteur.
Une tache sèche part plus difficilement qu’une tache fraîche. Junckers retire café, thé et sodas avec son nettoyant pour sol, et les traces de semelles avec ce nettoyant ou du white-spirit. Ces consignes valent pour ses parquets : ailleurs, l’agent suit la fiche de la finition. Si une soucoupe de plante déborde à 15 h, l’équipe l’essuie sans attendre le passage du lendemain : l’eau abîme le bois et rend le sol glissant.
L’agent ne ponce pas et ne revitrifie pas. Une allée devenue terne devant la machine à café signale un vernis qui s’use. Junckers conseille de le rafraîchir avant que le bois apparaisse ; au-delà, il recommande de poncer toute la surface. La photo de l’allée aide à décider à temps.
Après un réhuilage ou une vitrification, Junckers demande d’attendre au moins 72 heures avant de nettoyer le sol. Un réhuilage le vendredi soir exclut donc la zone du passage du lundi matin.
Cas concret : 210 m² de point de Hongrie dans le 9e arrondissement
Prenons des bureaux types au deuxième étage d’un immeuble haussmannien du 9e arrondissement : 210 m², 18 postes et un parquet point de Hongrie vitrifié, sauf l’espace pause, refait en parquet huilé. On y entre par une cour pavée. Ce cas est inventé pour illustrer la méthode ; un site réel se calibre après visite.
Chaque matin, l’agent arrive à 6 h 45, avant les équipes, comme pour tout ménage de bureaux hors présence. Le tapis d’entrée retient les gravillons de la cour. Dépoussiérage et bords prennent une vingtaine de minutes ; le parquet vitrifié est lavé le mardi et le vendredi. L’espace pause reçoit chaque matin le nettoyant pour parquet huilé, pulvérisé puis essuyé.
Un mardi, un remplaçant lave l’espace pause avec le nettoyant multi-usage des sanitaires. La photo du lendemain montre une zone plus terne devant l’évier. Depuis, chaque flacon porte le nom de sa zone. Le parqueteur ravive l’huile un vendredi soir, et le lundi, l’agent laisse cette zone de côté.
Le même mois, une photo révèle un tapis de protection fendu près d’une fenêtre, entouré de rayures grises. L’office manager le remplace la semaine même.
Quelles photos demander pour suivre l’état du parquet ?
Trois vues suffisent souvent : l’entrée avec son tapis, une allée de l’open space et l’espace pause. Chaque défaut s’y ajoute, photographié avec un repère : poste, fenêtre ou porte.
Prise dans la longueur de l’allée, face à la fenêtre, une photo montre souvent mieux les zones ternes qu’une vue plongeante. Ces images montrent l’état visible du sol ; elles ne prouvent ni le produit employé ni la quantité d’eau.
Avec ALTA SERVICES, ces photos horodatées arrivent dans votre espace client après chaque passage, et un seul interlocuteur suit vos remarques. Un passage non conforme est refait sans surcoût. Le contrat commence par trois mois d’essai, résiliables avec un mois de préavis.
L’entretien du parquet fait partie de notre prestation de nettoyage de bureaux en Île-de-France. Avant le premier passage, nous relevons avec vous la finition de chaque zone, le nettoyant accepté et les jours de lavage.